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Une meilleure insertion professionnelle au Sénégal

Dans les pays en voie de développement en particulier, une formation reste une nécessité minimale pour s’assurer un avenir professionnel convenable. Et c’est justement en ce sens que les autorités sénégalaises ont décidé d’offrir une formation pour 30 000 futurs travailleurs de plus, avant les deux prochaines années.

10 000 formations par an pour contribuer à accéder à un emploi décent au Sénégal

30 000 formations d’ici 2017, à raison de 10 000 formations par an, telle est la barre fixée par le gouvernement sénégalais en vue de faciliter l’insertion professionnelle et sociale de ses futurs travailleurs, dès cette nouvelle année. Dans ce pays en voie de développement qu’est le Sénégal, une formation constitue la principale garante d’un emploi décent selon le ministre de la Formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’artisanat. Pour sa part, Dakar a lancé ses élections le 05 janvier, visant à sélectionner 2000 apprentis et des formateurs également.

Les enjeux de la formation professionnelle au Sénégal

Cette requalification des futurs employés au Sénégal visera donc à former des apprentis répondant aux critères de qualité elle-même exigée pour avoir un travail convenable. Ces derniers bénéficieront ainsi d’une amélioration de leurs techniques, de leur pédagogie et même de leurs moyens matériels via leur formation. Par ailleurs, s’il reste difficile pour de nombreux Sénégalais de prétendre à un emploi décent, c’est parce que la plupart des postulants se présentent aux entretiens sans qualifications reconnues. C’est donc une requalification de masse que les autorités ont décidé d’exécuter, afin que désormais, plus de 5,7% des demandeurs d’emploi effectuent leurs recherches en se munissant d’une arme pertinente : une formation professionnelle.

Une requalification professionnelle qui s’applique à divers métiers

Si l’initiative du gouvernement sénégalais concerne principalement l’artisanat, grâce au rappel du représentant du conseil départemental de Rufisque, les requalifications envisagées pourraient s’appliquer également aux domaines de l’élevage, de la pêche et de l’agriculture. En effet, leurs métiers exigent tout autant une main d’œuvre qualifiée et appropriée, mais semblent toutefois oubliés dans ce genre de projet.

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